Archive for the ‘divers’ Category

Conte du Jour de l’An

vendredi, décembre 30th, 2016

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Il y a quelques années, un jeune faon, orphelin comme Bambi, vint se réfugier dans un pré, aux lisières de Meaulne, à quelques centaines de mètres de la Forêt de Tronçais…Parmi les trois chevaux qui y vivaient, il fut adopté par une jument maladive recueillie par la propriétaire du champ ;il ne l’a quittée que deux fois, au début du printemps, pour revenir après le brame…De plus en plus souffrante, la maman restait souvent couchée et le petit cerf s’allongeait près d’elle ; elle est morte en novembre…la propriétaire raconte même que Bambino – c’est le nom qu’on lui a donné- tentait de la relever avec ses bois !
Depuis, il est resté dans son pré, en bonne entente avec ses deux compagnons ; ses bois de cerf se sont développés, mais il vit et galope comme un cheval…sauf qu’au lieu de manger son foin, il l’éparpille et se couche dedans…C’est devenu la Vedette du Pays de Tronçais et le journal régional « La Montagne » vient de lui consacrer une page entière…. Il n’enfreint pas la Loi des Humains et les chasseurs ont promis de le protéger…mais saura-t-il résister longtemps à l’appel de la Nature ?

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Concert à l’église de Braize (1er août 2015)

vendredi, juillet 31st, 2015

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La Petite Compagnie de Musique Ancienne donnera un concert à l’église Samedi 1er août 2015 à 17 heures…Musique ancienne et baroque en notre magnifique vestige du « Braise » légendaire, niché au creux de son vallon…

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Braize…du Foyer Rural à la Salle Socioculturelle

dimanche, octobre 19th, 2014

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Dimanche 19 octobre 2014…Hier, on inaugurait la nouvelle « Salle Socioculturelle » ; M le Sous Préfet, M le Député, M le Sénateur, M le représentant du Président du Conseil Général, Mme la Conseillère Générale…Braize était pour un jour Capitale de l’Arrondissement !
Et alors que Solange Lalevée, Maire de la Commune depuis le décès de Guy, concluait en récapitulant le nombre de « Mercis » qui avaient été formulés – une cinquantaine, adressés aux élus, collectivités, organismes, particuliers…à l’État également, faisait malicieusement remarquer M le Sous Préfet – je cherchais, parmi la nombreuse assistance, ceux qui avaient participé à l’avènement de ce qui avait bien été notre première « Salle des Fêtes ». Deux ou trois, peut-être pourraient encore rappeler l’énorme travail collectif qu’avait représenté la mise en place du « Foyer Rural de Braize »…c’était, il y a quelque 65 ans ! Je ne me souviens pas d’inauguration, de subventions diverses, mais on a dû omettre, à l’époque, de remercier tous ceux, et ils furent nombreux, qui, bénévolement, participèrent à cette aventure …


foyer rural

L’été des Cistes 2014

dimanche, août 31st, 2014

L’Office de tourisme Aumance-Tronçais a renouvelé cette année l’opération L’été des Cistes, qui consiste en une chasse au trésor pour retrouver les pièces d’un puzzle dissimulées dans des endroits spécifiques des seize communes du pays de Tronçais. Une façon ludique de découvrir le pays et une occasion de faire des rencontres sympathiques.

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Merci à l’office de tourisme de ne pas avoir choisi une photo de chasse à courre cette année.

Elections municipales et communautaires 2014 à Braize

dimanche, mars 23rd, 2014

Les résultats des élections municipales et communautaires de Mars 2014 à Braize sont disponibles à l’adresse:
http://elections.interieur.gouv.fr/MN2014/003/003037.html

Braize… un logo, des chemins, des sentiers.

dimanche, février 2nd, 2014

braize-logo

…source: Bulletin municipal janvier 2014

Braize-ses rues

Beauregard années 1930…comment on se chauffait?

dimanche, février 24th, 2013

histoire de poêles

Chauffage et cuisson des aliments ne faisaient qu’un; le poêle restait allumé presque toute l’année, sauf en cas d’extrême chaleur où on le laissait éteindre après le repas de midi…la soupe était alors remplacée par une assiette de lait et quelque relief de repas froid.
La cuisinière n’arriva qu’en 1934… des souvenirs: son magnifique émail « mauve soutenu », mon père qui se réchauffait les pieds sur la porte du four rabattue, les fers à repasser toujours prêts sur la plaque, aussi bien pour le linge que pour tiédir le lit, et puis mon culbuto en celluloïd posé imprudemment devant le foyer et volatilisé aussitôt! Sur le dessin, elle est en position été, le tuyau montant directement dans la cheminée; en hiver, pour gagner de la chaleur, on la sortait de deux mètres dans la pièce et le tuyau, allongé et muni d’un coude, rentrait par le trou circulaire qui devrait être caché par un calendrier des postes.
Avant, on avait connu le poêle à quatre feux, en fonte noire, les orifices étant fermés par un système de rondelles que l’on utilisait selon la taille de la marmite…on retirait le tout pour griller les harengs salés à même la braise. Il n’en restait pas de trace à la ferme, mais je me rappelle parfaitement celui de la grand-mère « Nette »; elle avait acquis le modèle émaillé, avec four, fontaine d’eau chaude et barres latérales pour sécher les torchons.
Par contre on avait conservé le « poêle à deux marmites » qui restait dans la « cour de derrière » et qu’on utilisait encore pour chauffer la lessiveuse. Braize n’avait pas l’exclusivité de cette expression; on retrouve sur des sites de vente en ligne le recueil de contes « Autour du poêle à deux marmites » de M.G.Blanchard, poète nivernais.
Dans la même cour, il y avait aussi le « potager » à deux feux, alimenté au charbon de bois et qui était, paraît-il, placé dans l’embrasure de la fenêtre à la belle saison (un barbecue intérieur en quelque sorte…on ne parlait pas encore de monoxyde de carbone, je me souviens seulement de la bougie qui devait permettre de détecter la présence de gaz carbonique dans les caves lors de la fermentation du raisin!).
Pour être complet, il y avait aussi le mirus, mais il fallait une couche de neige épaisse et tenace, ou un gel accentué durable pour qu’on se décide à l’allumer dans la grande chambre…ça commençait par un enfumage copieux qui exaspérait grand-mère, et la pièce devait bien faire ses 120 mètres cubes, on n’avait pas de thermomètre pour vérifier les performances!
Le feu de cheminée n’était qu’un souvenir; restaient dans le tas de ferraille de ladite cour deux énormes chenets, des crémaillères de même taille et divers chaudrons : un trésor de brocante disparu qu’on jugeait alors sans valeur ajoutée possible!

Pour alimenter tout ça, le bois prélevé lors de la taille des « bouchures », surtout les branches des chênes « têtards » (on disait têteaux); le bail précisait bien que le fermier n’avait pas le droit d’abattre les arbres sans l’autorisation du propriétaire. On trouvait donc, encore dans la même cour, un stock de perches plus ou moins grosses, un énorme tas de fagots et un hangar à bois où on abritait les bûches sciées et fendues, avec la chèvre, le billot, la scie, la hache, la serpe…et un tas de riens inutiles!

De la grange à l’étable…

dimanche, février 10th, 2013

Pour se souvenir, encore…la vue des engins motorisés utilisés pour distribuer la nourriture dans les étables modernes vient nous rappeler les interminables séances de pansage à la ferme de Beauregard, dans les années 1930; ne pas oublier, non plus, qu’en hiver, toutes les bêtes étaient rentrées à l’écurie.
Petite explication de notre illustration:« Dans les grosses fermes bourbonnaises, la grange-étable était séparée de la maison d’habitation. Elle était divisée en travées perpendiculaires aux murs longitudinaux, celle de la grange ayant une largeur qui permettait le passage d’une carriole de foin ; on aménageait plusieurs travées d’étables correspondant chacune à une spécialisation (vaches, génisses…etc). des communications internes permettaient le passage entre elles, l’alimentation des bovins s’effectuait partiellement par des fenêtres occultables percées dans les murs séparant étables et grange. Au-dessus de l’ensemble, le fenil offrait un important volume de stockage pour le fourrage… ». Ce texte- pardon d’en avoir oublié l’auteur- décrit bien la disposition de la grange-étable de Beauregard; le foin descendu du fenil (du chafaud) était distribué dans les râteliers par l’intermédiaire des lucarnes, sans avoir à circuler entre les bêtes. Au plus fort de la récolte, la travée de la grange était même en partie recouverte de fourrage grâce à une sorte de plancher amovible.Pour être exact, les jolis volets coulissants de nos lucarnes avaient été remplacés par des panneaux pivotants moins authentiques, à la suite de l’incendie des bâtiments par la foudre.
NB: Le pansage comprenait la nourriture, mais également le nettoyage, et ce, matin et soir (en général de 5 heures du matin à la soupe de 9 heures). Il fallait retirer le fumier sur la travée centrale, le rouler à la brouette vers la « plote », ramener de la paille propre et refaire les litières, descendre le foin, le distribuer, râper (nettoyer) les betteraves, les hacher au coupe-racines les porter dans les auges des bêtes à soigner particulièrement, faire sortir le troupeau vers l’abreuvoir alimenté au seau tiré du puits…il y avait aussi les 3 chevaux, les porcs, les poules, sans oublier chats et chien!

A Beauregard…avant le remembrement.

mercredi, mai 23rd, 2012

C’était dans les années 1930; la Famille Carreau n’était plus là, les terres des 2 fermes de Beauregard et des Champs de Balais avaient été redistribuées. Notre horizon se limitait alors au taillis et aux kilomètres de haies des multiples « Pâturaux de Baignereau »…il s’étendrait maintenant jusqu’aux friches de genêts de La Goutte et aux lisières de Richebourg!

Pour ne pas oublier, simplement un exemple: revisiter l’enclos du Champ de Balais, une partie du domaine de la « Réserve de Beauregard »; il était limité par le taillis qui courait encore, à cette époque, de la Rue de Charenton à la Route d’Ainay. Les parcelles 1, 5 et 6 étaient des prés permanents, le dernier, le « Bas bleu » étant aussi appelé « Pré des cochons » qui y transhumaient journellement, depuis la ferme…il communiquait avec les Pâturaux par un échalier rustique et par une petite mare. Les champs 2, 3 et 4 consistaient en terres de cultures, avec un assolement plus ou moins régulier…et des rendements douteux…

A la limite du Bas bleu et des Pâturaux, on devinait facilement le tracé en creux, le long de la haie, de l’ancien « Chemin d’Ainay le Château au Village de Braise » qui se dirigeait vers le hameau des Gallerands (voir la page consacrée à l’ancien cadastre). Dans le « Champ du Puits », devait être bâtie une maison du même hameau. Cet ancien tracé explique également le curieux accès à 5 parcelles de l’enclos par la cour de la maison du Champ de Balais…Cette maison n’est pas mentionnée sur le cadastre de 1834; avant 1900, elle dut abriter un atelier de tonnelier, puis la fermette des grands-parents qui  « monteront » ensuite à Beauregard.

Halloween à Braize

vendredi, novembre 11th, 2011


…décor réalisé par Delphine Pactat et les enfants de la Garderie périscolaire de Braize dont elle a la charge…vous pouvez retrouver aussi « Les nains étaient de retour », mis en ligne en janvier 2011 sur le blog « Baignereau » et dû aux mêmes artistes !